Notre histoire ? On l’invente

Hey Lulu ! On disait qu’on était des musiciens. Moi je ferais de la contrebassine. Et toi ? Tu ferais quoi ? De la trompette ?
Après ce sera l’heure du spectacle. Et puis du goûter. On prépare des invitations ? J’ai un crayon argenté. Et un drap pour la scène.

Je démarre une autre histoire

J’en ai marre. Dans l’infini.
Il est peut-être l’heure de commencer une autre histoire ?
Encore ? Oui.
Est-ce qu’on peut en commencer plusieurs à la fois ? Oui !
Est-ce qu’on peut les inventer ? Oui oui oui.
J’ai bien cette pensée.
Moi aussi. A l’infini.

Deux voix au jardin

Un mur. Immense. Infranchissable ?
Des hommes ont construit un mur, entre eux.
Le plus petit décide de grandir. Il pousse, il pousse, il pousse. Jusqu’à en devenir plus grand que le grand. Plus grand que le mur.
Ses branches frémissent dans le vent et les oiseaux s’y posent pour chanter.

Les Belles lisses poires*

Juste une dernière cuillère de miel. Pour le plaisir. Une petite touche de chocolat. Pour dire que l’histoire est (in)finie. Et demain ? On verra bien. Il sera peut-être temps de descendre au jardin.

*Les Belles lisses poires du Prince de Motordu, de Pef, édition Gallimard

Des mots sucrés, très sucrés

Du confinement à la confiserie. Ce qu’on fit ne m’empêche pas de savourer les bonnes choses ! On oserait ici donner la liste des succulentes sucreries, objets de délice de ces derniers jours ?

Les doigts collants. Les lèvres pleines de sucre. On vous partage une bassine à confiture de mots incroyabilicieux – comme dirait Claude Ponti, dans Blaise et le château d’Anne Hiversère. Spéciale dédicace à celles et ceux qui l’ont fêté et le fêteront en confit !