Micro-soupe

Vous reprendrez bien un peu d’histoires ?
De saison, bien sûr, fraichement ramenées du marché ?
De quoi réveiller les appétits.
Tendez vos bols et vos oreilles, on vous a concocté une bonne soupe !

Evènement micro-soupe organisé à la médiathèque de Lille Sud pour préparer le festival d’international de la soupe d’Attacafa qui vous attend le 01 mai !

Le printemps des poétesses a pris fin

Mais n’y a-t-il qu’une saison pour lire des poèmes ?
De petites graines ont été semées
Les mots ont germé
La poésie a été (ac)cueillie !
Le printemps sera de retour l’année prochaine.

Un grand merci :
À tous les curieux, les curieuses de poésie venu·es déambuler au milieu des mots et des plantes aujourd’hui.
À Marcella, Fanny Pinel, Gilles Anquez et Claire Gouelleu pour l’animation de cette très belle promenade poétique.
Aux agent·es des bibliothèques de Lille pour leur enthousiasme et leur confiance.
À l’équipe du Jardin des plantes, pour nous avoir ouvert les portes de ce magnifique endroit.

Ce projet a été réalisé avec le soutien de l’Etat, du CNL, de la DRAC, de la Région et de la Ville de Lille.

À fleur de peaux

Fouiller dans les papiers,
Les vieux, les neufs, les lisses, les froissés.
Fabriquer avec, un petit livre qui raconte la diversité.
Explorer nos émotions face à l’autre, la différence, celui ou celle qui n’est pas moi.

Dans le cadre du 21 mars, journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, du vent dans les mots organise un atelier de fabrication d’un petit livre, à la médiathèque de Lille Sud.
Avec le soutien de la Ville de Lille.

Au jardin des plantes

Le samedi 28 mars, à 16 heures.
Ce sera le jour
Ce sera l’heure
D’une promenade poétique et insolite
Dans les allées de la serre
Entre plantes exotiques et citronniers
Lire des poèmes partout dispersés
Se mouvoir
S’émouvoir
Respirer
Danser
Ecouter la musique des mots
Les regarder se dessiner
Repartir avec les mots qui nous ont touchés.

Au jardin des plantes le 28 mars à 16 heures,
Ce sera le jour
Ce sera l’heure
Pour fêter la liberté, force vive et déployée
En un seul choeur.

D’un battement de jambes tu vas où tu veux

Les vôtres vous emmèneront peut-être au jardin où Léna, Lilou et Sam des bibliothèques de Lille ont déposé de jolies choses sur les serres.
Les plantes poussent, les mots aussi.
Petit·es et grand·es curieux·ses seront ravis de faire rimer jardin et poésie !

Rendez-vous le samedi 28 mars au Jardin des plantes de Lille pour une promenade poétique !

Extrait du recueil Si Reines, texte de Marcella et illustration de Sandra Poirot Chérif, éditions les Venterniers. Gravure Les racines du ciel par Fanny Pinel.

C’est le printemps, la poésie s’éveille !

Un souffle puis un mot.
Une respiration commune.
Un temps pour soi, ensemble.
Respirer. Ressentir.
Écrire !
Et si on laissait jaillir notre poésie intérieure ?
En toute Liberté,
Force vive, déployée.

À l’occasion du Printemps des Poétesses, nous vous invitons avec beaucoup de joie, petit.es ou grand.es, à découvrir les ateliers sophro-poétiques animés par Marcella.
Ils ont lieu du 14 au 28 mars, à Lille Sud et dans le réseau des bibliothèques de Lille!

Avec le soutien de l’ANCT, du CNL, de la DRAC Hauts de France, de la Région Hauts de France, de la Ville de Lille. En partenariat avec les bibliothèques de Lille.

A priori ? On se trompe.

Les préjugés se cachent.
Les préjugés se montrent.
Au grand jour, sans gêne.
Jusqu’à où ? Jusqu’à quand ?
A priori, c’est plus confortable de ne pas en parler.
A priori, on se trompe.
En parler, c’est fuir la banalisation.
En parler, c’est fuir la normalisation des préjugés racistes.

Dans le cadre du 21 mars, l’exposition *A priori ? On se trompe* est à redécouvrir à la médiathèque de Lille Sud, dès aujourd’hui et jusqu’au 21 mars.

Exposition photographique et poétique, réalisée par des jeunes du quartier, autour des situations de racisme ordinaire et des préjugés.
Des regards sensibles et questionnants, une mise en lumière de l’absurdité.
Avec de soutien de la ville de Lille

Dans nos maisons

Dans la maison du Chemin Rouge, il y a des femmes qui font chanter les mots et en apprennent de nouveaux.
Avec elles, nous nous sommes demandé ce qu’il y a dans notre maison. Ce qui en fait notre maison.
Et nous avons trouvé :
Des rires, des larmes, des amis
Des langues qui la traversent
Des odeurs qui s’en échappent
Des chansons qui s’en envolent
Des sentiments dans tous les coins
Et même un volcan, prêt à exploser !
Dans leurs maisons, il y a un peu d’ailleurs, un peu d’ici. Des portes toujours ouvertes pour la famille et des fenêtres sur d’autres pays.
Ces maisons, elles les ont fabriquées et nous les ont racontées.
Vous voulez écouter ?
https://dans-ma-maison.bandcamp.com/album/dans-ma-maison

Avec les femmes en apprentissage de la langue française, le centre social du Chemin Rouge et le GRDR. Avec le soutien de la DRAC Hauts-de-France.

La grande question

On vous souhaite quoi en 2026 ?
Des histoires !

En rafale. En cascade. Celles qui nous emportent, qui tournent les pages et en ouvrent de nouvelles.
Des histoires à dormir debout et à rêver éveillés. Celles qui tiennent chaud sous la couette et qu’on dévore en famille.
Des histoires de vie qui font ouvrir les portes. Celles qui laissent sans voix et font grandir les coeurs.
Des histoires qui sortent des lignes. Celles qui tracent des traits d’union entre les gens.
Des histoires qui font du bien. Des histoires qui font du bruit.

Celles qui encouragent les mots à trouver une voix commune.

Ma ville de papier

Ouvrir des portes et des fenêtres de papier. Faire parler nos intérieurs. Donner à écouter les voix qui résonnent.

Ma ville de papier, c’est une fresque de 5 mètres, réalisée par Cyprienne Kemp et des habitant·es de Lille Sud. Elle a été exposée et mise en voix à la Fête du Livre, le 20 septembre.